Les deux camps de base du Kanchenjunga
Un trek engagé dans une région sauvage et peu fréquentée de l’Himalaya : villages authentiques, végétation luxuriante, faune très riche et sommets majestueux.
Prochaine date programmée et confirmée : entre le 14 octobre 2026 et le 5 novembre 2026
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Le Mera Peak (6 476 m) est le plus haut sommet de trekking du Népal, idéal pour une première expérience de l’altitude au-delà des 6 000 m.
Depuis la vallée isolée de l’Hinku, l’itinéraire offre une acclimatation progressive entre forêts, villages sherpas et paysages glaciaires grandioses, jusqu’à une vue panoramique sur cinq sommets de plus de 8 000 m.
Au départ de Phaplu, loin des foules de l’Everest, ce trek allie aventure, authenticité et immersion dans un Népal préservé.
Le Mera Peak (6 476 m) est le plus haut sommet de trekking accessible avec permis au Népal. Situé dans la région de l’Everest, au sud-est du parc national de Sagarmatha, il domine la vallée isolée de l’Hinku. Ce sommet se distingue par sa large arête glaciaire et par la vue panoramique exceptionnelle qu’il offre depuis son sommet.
Le Mera Peak attire les trekkeurs qui souhaitent vivre une expérience d’altitude sans engagement extrême. C’est un sommet idéal pour une première incursion au-dessus de 6 000 mètres. Il ne présente pas de difficulté technique majeure, mais nécessite une bonne condition physique, une acclimatation progressive et un minimum de familiarité avec la marche glaciaire (crampons, corde).
Reconnu comme sommet d’alpinisme dans les années 1950, il aurait été gravi pour la première fois en 1953 par Jimmy Roberts et Sen Tenzing, pionniers du trekking au Népal. Depuis, le Mera Peak est devenu un classique du trekking himalayen, notamment via les itinéraires de Phaplu ou de Lukla, qui traversent des vallées reculées et peu fréquentées. Il est souvent recommandé comme objectif préparatoire à des sommets plus techniques.
La vallée de l’Hinku, qui mène au Mera Peak, reste en dehors des circuits classiques de l’Everest. On y découvre une biodiversité rare, entre forêts de rhododendrons, bambous et moraines glaciaires. Le sentier monte progressivement, favorisant une acclimatation naturelle tout en offrant une immersion totale dans les paysages himalayens. L’altitude, l’isolement et la rudesse du climat ont préservé la région du tourisme de masse.
Le trek traverse des villages habités par les Rai, les Sherpas et parfois les Tamang, aux cultures distinctes. Dans les régions basses, on rencontre souvent des Rai, peuple de l’est népalais attaché à ses traditions agricoles. Plus haut, les Sherpas dominent la vallée de l’Hinku, avec leurs chörtens, drapeaux de prières et monastères accrochés aux pentes. Les hauteurs sont désertées en hiver, mais parcourues en été par les bergers et leurs yaks.
Nous recommandons de démarrer le trek à Phaplu, afin de bénéficier d’une montée très progressive qui favorise l’acclimatation. Cela évite également les incertitudes liées aux vols vers Lukla et le détour par l’aéroport de Ramechhap, devenu obligatoire en haute saison pour rejoindre Lukla.
Le voyage commence par un transfert en jeep depuis Katmandou vers Phaplu (2 431 m), un village situé dans le bas Solu Khumbu. Depuis Phaplu, le sentier descend puis remonte en douceur à travers des villages Rai et Sherpas, des cultures en terrasse et des forêts denses subtropicales. On traverse successivement Nunthala, puis Khari Khola, avant d’atteindre Panggom, un village paisible situé aux portes de la vallée de l’Hinku.
À partir de là, on entre dans une région plus isolée, avec une montée progressive au fil des jours. Le sentier serpente entre crêtes, torrents, ponts suspendus et vallées encaissées. On passe par Ramilo Danda puis Chhetra Khola, avant de rejoindre Kothe à 3 580 m, où une journée d’acclimatation est prévue. C’est ici que commence la transition vers les hautes altitudes.
Le paysage devient alors plus alpin et minéral. La marche se poursuit vers Thangnak, puis Khare, à 4 900 m, camp de base du Mera Peak. Une journée d’acclimatation à Khare permet de se préparer techniquement (corde, crampons) et de tester les conditions en altitude par une montée vers le Mera La.
L’ascension commence avec la montée au High Camp, à 5 780 m, où l’on passe une nuit sous tente. Le lendemain, départ avant l’aube pour atteindre le sommet du Mera Peak (6 461 m). L’effort est soutenu mais progressif, sans réelle difficulté technique, sur un glacier peu pentu. Depuis le sommet, la vue est spectaculaire : par temps clair, on peut observer l’Everest, le Lhotse, le Makalu, le Cho Oyu et même le Kangchenjunga à l’est. Le retour à Khare s’effectue dans la journée. Une journée de réserve est prévue en cas de difficulté ou de météo défavorable.
La descente se fait par un autre itinéraire.
Après être repassé par Kothe, on remonte à Thuli Kharka avant de franchir le col du Zatrwa La (4 610 m), dernière étape d’altitude avant la grande descente vers Lukla.
Le trek se termine par un vol vers Katmandou (ou via Ramechhap), bouclant ainsi une superbe traversée du Solu Khumbu et de la vallée de l’Hinku.

Jour 1
Jour 2
Jour 3
Jour 4
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Jour 6
Jour 7
Jour 8
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Jour 19
Jour 20
Jour 21
Jour 22
Hors vol international
Le prix comprend :
Le prix ne comprend pas :
Le Mera Peak (6 476 m) est considéré comme le plus haut sommet de trekking du Népal. Il ne présente pas de difficulté technique majeure : la montée finale se fait sur une pente glaciaire douce, encordés avec crampons et piolet.
En revanche, l’altitude et la durée du trek (15 à 20 jours) demandent une bonne condition physique, une acclimatation progressive et un peu d’expérience de la marche en montagne.
Avec une préparation adaptée, c’est un objectif accessible pour un premier 6 000 m, sans passages vertigineux ni escalade technique.
Les deux meilleures saisons sont :
L’automne (octobre à mi-décembre) : ciel dégagé, vues spectaculaires sur l’Everest et le Makalu, températures froides mais stables. La haute saison est entre mi-octobre et mi-novembre.
Le printemps (mars à début mai) : climat plus doux, forêts de rhododendrons en fleurs, journées plus longues.
Parce que nous ne sommes ni une grande agence anonyme, ni une plateforme impersonnelle :
Bref, une aventure humaine avant tout — faite sur mesure, avec soin et expérience.
L’équipement doit combiner confort de trek et protection contre le froid extrême :
Notre équipe vous fournit une liste complète et personnalisée avant le départ, et peut vous aider à louer le matériel à Katmandou.
Le MAM (ou mal aigu des montagnes) est une réaction du corps au manque d’oxygène en haute altitude et doit être pris au sérieux. Le MAM peut arriver à n’importe qui, même au marcheur le plus aguerri. Sachez que les étapes d’un trek sont prévues pour une acclimatation en douceur, en montant progressivement en altitude, le temps pour l’organisme de créer des globules rouges. La seule façon de le guérir est de redescendre. Dans tous les cas, suivez toujours les recommandations du guide.
Voici quelques conseils pour le gérer :
Pour gravir le Mera Peak, il faut :
Aventures Népalaises s’occupe naturellement de toutes les démarches administratives avant votre départ.
Un trek engagé dans une région sauvage et peu fréquentée de l’Himalaya : villages authentiques, végétation luxuriante, faune très riche et sommets majestueux.
La découverte du Népal avec l’exploration de la vallée de Katmandou, la visite de Pokhara au pied des Annapurnas et un safari dans la jungle.

Ce trek combine le camp de base de l’Everest et la découverte de la vallée de Gokyo et ses lacs turquoise dans un itinéraire partiellement en boucle.
